Pierre Dupont -Taravel nous fera la joie de venir pour cette rencontre autour de son livre « Le Roman de Gaza » et nous permettre de mieux appréhender le conflit israélo-palestinien.
Il a consacré beaucoup d’années de sa vie à l’action humanitaire. Il est estimé dans le milieu humanitaro-onusien pour la sincérité de son engagement et son indépendance intellectuelle hors des sentiers battus et du politiquement correct. Il fut particulièrement marqué par son long séjour à Gaza où il a gardé de nombreuses amitiés. Des figures qui lui permettent de présenter avec acuité le conflit israélo-palestinien et les faces cachées de l’action humanitaire.
Le Roman de Gaza a valeur de témoignage du conflit israélo-palestinien et donne les clés pour comprendre les événements actuels, car depuis 30 ans, les antagonismes demeurent inchangés. Il décortique le fonctionnement d’un territoire compliqué, en mettant en scène des personnalités fictives et réelles.
Pierre Dupont-Taravel est un kinésithérapeute français, qui a acquis une notoriété en tant qu’humanitaire. Il a été particulièrement actif durant la première Intifada, entre 1990 et 1991, lorsqu’il a travaillé à Gaza.
Carrière humanitaire : Pierre a mené des actions humanitaires dans plusieurs pays, notamment en Polynésie, au Vietnam, au Cambodge, au Maroc et en Centrafrique. Son expérience à Gaza a inspiré son livre intitulé, publié le 5 septembre 2023.
Par ailleurs, il a effectué un tour du monde à vélo durant quatre ans.
Éducation et formation : En tant que kinésithérapeute, il a développé des compétences qui lui ont permis d’interagir avec des populations en détresse dans des contextes de crise.
Pierre Dupont-Taravel s’est consacré depuis trente ans à devenir un » homme du Monde » .
Dans un essai qui convoque philosophes, scientifiques et grands noms de l’aventure, Gérard Guerrier nous explique la peur et ses mécanismes. Puis, il explore la notion complexe de courage : vertu physique, psychologique ou morale, unanimement célébrée depuis des millénaires.
Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday, républicaine de 24 ans, assassine Jean-Paul Marat, député montagnard. L’auteure, sa cousine éloignée, retrace la vie de cette dernière de Caen à son exécution, redonnant une voix à ces personnages historiques et à leur entourage, en particulier aux femmes. Elle s’interroge sur les motivations de Charlotte mais préserve le mystère de cette décision personnelle.
Le roman vrai de Fathima. Une vie inventée (on ignore tout de cette femme, y compris son nom de famille, mais on dispose d’une photo d’elle reproduite par un article du journal français Le Miroir en 1915), de la seule femme spahi de la Première guerre, engagée en se faisant passer pour un homme afin de suivre son amant, un lieutenant de l’armée française. Des dizaines d’années plus tard, elle se raconte à Akila, une jeune fille du village de Tamatert au Maroc où Fathima s’est retirée, qui revivra à travers elle son épopée. Parcours singulier à travers le temps d’une Berbère exceptionnelle embarquée par amour dans la grande Histoire, une femme qui s’est affranchie des codes de son époque.
Remise du Prix et rencontre avec l’heureux lauréat
Crédit photo @Mélissa Pollet-Villard
Le lauréat du prix des lecteurs « Au large Au loin » est Marc Nouaux pour récit de voyage A la recherche de la Patagonie aux Éditions Elytis.
Récit d’un voyage en auto-stop réalisé de Mendoza jusqu’à l’extrême sud de la Patagonie. Sur la ruta 40 et les pistes secondaires, les rencontres avec les habitants et les paysages grandioses ébranlent les certitudes du voyageur;
«Je rumine pendant de longues heures notre manque de courage et d’audace, pense à tous ces aventuriers des siècles derniers qui ne s’encombraient pas des obstacles : ils les surmontaient. L’apprentissage de l’itinérance peut être à ce prix : celui des désillusions.»
Janvier 1961, dans la station polaire soviétique de Daleko, cinq hommes sont chargés par le Parti d’affirmer la présence russe dans la région. Vadim, l’un d’eux, convaincu que Nikolaï a triché durant leur partie d’échecs, le tue d’un coup de hache. A son réveil, leur chef Anton découvre le cadavre et enferme Vadim dans le cellier où la température culmine à -15°C.
Ce huis clos implacablement réglé se transforme en un roman d’aventures original et haletant, imprégné d’humour noir.
La nostalgie chez Pagnol, de ses souvenirs d’enfance à ses créations théâtrale et cinématographique. Au travers de la lecture de divers extraits de l’œuvre de Marcel Pagnol
L’association Actions Village en partenariat avec notre association vous invite à une projection /rencontre enrichissante autour du film « Nul homme n’est une île »
LE VENDREDI 14 JUIN 2024
À THÉNAC 20H30
Salle Hélène Neveur
en présence d’agriculteurs venus de Sicile, membres de la coopérative Galline Felici
« … chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. »
Nul nomme n’est une île est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement.
Des agriculteurs de la coopérative les Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche : tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun.
Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?
TARIFS
Entrée adulte adhérent Actions Village & L’Écriture prend le large 7 €
Projection / Rencontre autour du film documentaire réalisé par Dominique Marchais, proposée par les associations Actions Village et L’Écriture prend le large.
En présence d’une dizaine de producteurs siciliens, membres de la coopérative Le Galline Felici
Le documentaire Nul homme n’est une île de Dominique Marchais est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement. Des agriculteurs de la coopérative “le Galline Felici” ( La Poule Heureuse) en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun. Animés par le bonheur de faire, de créer, d’inventer, de collaborer, de protéger la terre, les trésors qu’elle recèle. Ce sont des collectifs qui bâtissent, rendent un autre monde possible au quotidien. En Sicile c’est la coopérative des Galline Felici – Les Poules Heureuses – qui vaillamment bouscule les règles du jeu de la loi du marché. Des expériences qui prennent force d’exemples. Ces pionniers magnifiques nous disent tranquillement, joyeusement, que la solution sera collective ou ne sera pas : nous ne sommes définitivement pas des îles.
La coopérative des Galline à Catane, en Sicile. regroupe 50 agriculteurs qui, après avoir été ruinés par la grande distribution, se sont réunis pour se lancer dans l’agriculture biologique avec des circuits courts qui se développent maintenant sur le territoire européen, et qui offrent une juste rétribution aux agriculteurs.
CE SUJET EST D’UNE ACTUALITÉ BRÛLANTE !!
Ce film accompagne les efforts novateurs de ces agriculteurs qui construisent un système économique qui part des aspirations de ses membres et non des contraintes imposées, de l’équité plutôt que de la pyramide des inégalités.
Ici, l’économie solidaire montre son efficacité et sa modernité. Les membres de cette coopérative ne se pensent pas comme des résistants à un système existant, mais comme des acteurs de changement et des pionniers qui espèrent être rejoints.
Chef papou originaire de la tribu des Hulis en Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga est un enfant de la forêt, né sur le tapis de feuilles d’un ficus séculaire. À la façon d’un conteur traditionnel, il partage son amour de la forêt avec poésie et dévoile l’étendue de la déforestation qui s’est dramatiquement accélérée dans son pays au cours des dernières années. Nous le suivons au cours de son parcours de défenseur de l’environnement qui le mène de son village aux plus grandes rencontres internationales. C’est ainsi qu’il devient un ambassadeur de la forêt et une voix des peuples autochtones.
En offrant au Musée de l’Homme sa plus précieuse coiffe, il porte son message dédié à tous les hommes de la planète : sa forêt est un patrimoine universel qui produit l’oxygène que nous respirons tous et qu’il faut sauvegarder. Un appel à protéger les forêts primaires du globe qui nous rappelle que nous sommes, tous, les frères des arbres.
Ce film a remporté de très nombreux prix. Il est l’œuvre d’une équipe remarquable dirigée par deux des plus grands cinéastes documentaristes d’aujourd’hui :
Il flotte une atmosphère de mort latente, dans le documentaire de François-Xavier Drouet, sobrement intitulé Le Temps des forêts. Les arbres sont bien là, en France, mais cette verdure rassurante est pourtant inquiétante Le danger, explique François-Xavier Drouet, n’est pas la déforestation mais la « mal-forestation»: on ne laisse plus le temps aux arbres de grandir. On plante ceux qui poussent le plus rapidement en vue de les couper le plus vite possible. Dans cette course à la compétitivité, qui se conjugue avec l’engrais, le sapin sort gagnant. C’est de la monoculture au détriment de la biodiversité. C’est le «désert vert»
Ce film a reçu, en 2018 le Grand Prix à la Semaine de la critique du Festival de Locarno, Le Temps des forêts proposé par le festival de Thénac est un film engagé On apprend qu’un arbre a besoin de temps, disons quarante ans, pour puiser sa force dans le sol. Ce n’est qu’ensuite qu’il peut « lui » rendre à son tour des éléments nutritifs
Rempli d’images imposantes, ce documentaire clairvoyant révèle à quel point la production du bois et l’exploitation forestière sont des sujets d’intérêt général qui conditionnent d’ores et déjà les paysages et l’environnement du futur.
François-Xavier Drouet est un grand cinéaste documentariste. Diplômé en sciences politiques et en anthropologie, il a ensuite suivi des formations de haut niveau dans la réalisation documentaire et de création