Concours lecture à voix haute 2026   » Si tu lisais à voix haute « 

Le samedi 30 mai s’est déroulé dans la bonne humeur et la bienveillance notre concours

« Si tu lisais à voix haute ».

Des jeunes lecteurs des classes des Écoles de Rétaud, Saintes ( École Paul Bert et École Roger Pérat) et Thénac y ont participé .

Bravo ! bravo à toutes et tous, enfants et enseignants, pour ce beau moment où la lecture à voix haute fut à l’honneur.

Tous nos jeunes lecteurs sont à féliciter pour les belles lectures faites sous les applaudissements des parents et camarades de classe.

Après délibération,

Le jury a décerné les prix suivant:

– 1er prix : Milo – École Paul Bert -Saintes – texte tiré des « Métamorphoses » d’Ovide  qui a reçu  un bon d’achat pour sa classe auprès de notre partenaire PEIRO-CAILLAUD d’un montant de 125€

– 2 ème prix : Téano – École de Thénac – « La sorcière du placard aux balais » qui a reçu  un bon d’achat pour sa classe auprès de notre partenaire PEIRO-CAILLAUD d’un montant de 100€

– 3 ème prix : Mila – École de Rétaud – « Léo à sa fenêtre » qui a reçu  un bon d’achat pour sa classe auprès de notre partenaire PEIRO-CAILLAUD d’un montant de 75€

– 4 ème prix : Tymeo – École Roger Pérat – Saintes –  » La maison des bois » qui a reçu  un bon d’achat pour sa classe auprès de notre partenaire PEIRO-CAILLAUD d’un montant de 50€

Tous les participants – 8 élèves – ont reçu un livre dédicacé par Marc Daniau et François Sanz offert par le libraire.

 

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25 avril – Printemps du Festival 2026

2026 sera sous le signe des témoins du monde.

Vigies, ils sont nos voyageurs témoins d’un monde. Voyageurs caméra au poing ou voyageurs des mots, ils nous éclairent, nous émerveillent, nous donnent à connaître, à réfléchir, à ouvrir grand nos yeux, notre esprit et notre coeur. 

Nous préparons notre festival des 2, 3 et 4 octobre Les TÉMOINS du MONDE.

Pour patienter jusqu’à octobre, nous vous offrons en prélude Le Printemps du festival le samedi 25 avril avec deux remarquables invités. 

Deux invités, deux parcours, deux raisons de prendre le large avec eux.

Sophie Petit

 

Sophie Petit est une autrice et éditrice qui a partagé son expérience unique à bord d’un porte-conteneurs dans son livre « Comme un cargo dans l’eau ». Ce récit, publié le 1er août 2025, relate son voyage de Marseille à Dubaï, une traversée de dix-neuf jours qui l’a marquée profondément.

Elle a choisi ce mode de voyage après avoir hésité à prendre l’avion pour se rendre en Inde. Son désir de partir différemment l’a conduite à embarquer sur un cargo. Ce voyage a été une révélation, la poussant à écrire pour partager son expérience.

Sophie Petit a présenté son livre au Festival International du Film et du Livre d’Aventure (FIFAV) de La Rochelle le 19 novembre 2025, lors d’une rencontre et d’une séance de dédicace. Elle y a connu un très beau succès.

 

 

Éditions .L

Un petit livre bleu comme compagnon de voyage.

On l’appelle « le petit livre bleu ».
~ Il est né d’un voyage en solitaire.
Avec un seul désir : partir mais pas n’importe comment, partir par la mer.

~ Une traversée qui a donné vie à une nécessité : écrire.
Avec un seul désir : trouver la voix pour raconter un récit romancé.
Son rythme ondoie comme la houle : un ensemble de passages du géant à l’intime,
de l’intime au social, du social à la société… dans un mouvement permanent. Une
invitation à s’aventurer vers l’ailleurs, élargir nos horizons et recolorer nos regards sur
la vie, en mer… comme à terre.
Un texte à la fois personnel, descriptif et réflexif. Narré à la première personne.
Chronologique. D’actualité. La thématique du cargo a été abordée en littérature ces
dernières années, notamment : Traversée, Francis Tabouret (P.O.L), Travelling,
Christian Garcin (JC Lattès), Cargo, Mariane Rotig (Gallimard), Pontée, Jean-Paul
Honoré (Arléa), Ultramarins, Mariette Navarro (Quidam)… Aucun ne raconte un vécu
aussi proche des marins. Le désir de partir était motivé par d’autres intentions.
La voix de Comme un cargo dans l’eau aborde le sujet avec un autre point de vue,
une sensibilité à la rencontre.

Une autrice Rochelaise, engagée

Plume à l’encre voyageuse
J’écris des textes inspirés d’immersions et de rencontres singulières. Une écriture du réel pour raconter des mondes et mettre en lumière des univers dans l’ombre. De mon port d’attache, La Rochelle, j’aime lever l’ancre et partir à la rencontre avec comme compagnons de voyage, un carnet et un stylo (et parfois un appareil photo et un enregistreur son) pour capter des ambiances, des émotions, des instants.
De cette matière je m’inspire pour écrire des histoires, des vies hautes en couleur.

L’écriture étant intimement liée à la lecture, je me plonge régulièrement dans les livres, récits, romans, essais de philosophie et de poésie… Je m’inspire aussi de reportages écrits et je porte un intérêt particulier pour le courant du journalisme narratif dont l’immersion est clé pour raconter le monde. Attirée par l’oralité, j’aime également lire àvoix haute pour permettre aux écrits de se frayer un autre chemin.
Sensible à l’écologie du livre et initiée à des techniques de reliure, je m’intéresse à l’écosystème de l’édition et à la fabrication de l’objet. J’ai créé les Éditions .L pour éditer ‘Comme un cargo dans l’eau’ de manière engagée, locale et avec une touche artisanale. Pourquoi un point et un L ? Parce qu’après un point… débute toujours une Ligne d’horizon ! J’aime la lettre L, sa sonorité, la manière de la prononcer, elle symbolise les mots : Livres, Littérature, Lecture… Liberté d’expression. D’ailleurs, il se dit
que Lire fait gagner des points de vie.
L’indispensable solitude de l’écriture n’empêchant pas de faire lien, j’aime construire des ponts entre la création littéraire, le monde des arts et l’engagement social, sociétal, environnemental… pour mettre ma plume au service de projets engagés et pour créer en collaboration avec des artistes afin d’aller aussi : au-delà des mots.

Pour en savoir plus :
— Site internet : www.sophiepetit.life
— Instagram : @sophiepetit.life

 

Thomas Julienne

Thomas Julienne est un jeune  biologiste et réalisateur français. Il a étudié la biologie à la Sorbonne puis poursuivi un master en Biodiversité, écologie, évolution à l’Université de Bordeaux. En 2024, il a profité d’une césure universitaire pour concrétiser un projet qui lui tenait à cœur : comprendre comment lespumas et les éleveurs de moutons peuvent coexister dans la Patagonie.
Thomas Julienne nourrit une passion profonde pour la faune et les vastes étendues sauvages, encore préservées des effets de l’homme. Après avoir réalisé son premier film, qui retrace sa traversée de la Laponie et embarqué en Islande à bord du voilier de l’association Arvik Océan, il décide de partir à vélo en Argentine et au Chili pour étudier la cohabitation entre les pumas et les éleveurs. Ce projet a donné naissance au film Coexistencia, Sur les Traces des Pumas
 

   Le périple à vélo

  • Départ : Salta, Argentine
  • Trajet : 7 000 km à travers l’Argentine et le Chili jusqu’à Ushuaïa, puis traversée de l’Atlantique jusqu’à Lorient
  • Durée : cinq mois, avec six tempêtes de neige et des vents violents
  • Objectif : observer les pumas, interviewer éleveurs, guides et scientifiques, et recueillir des pistes de coexistence.
  • Thomas Julienne a  transformé son expérience de terrain en un film qui combine science, aventure et sensibilisation à la coexistence entre humains et faune sauvage. Le documentaire a été présenté à plusieurs festivals, offrant ainsi une plateforme pour débattre de la gestion durable des territoires partagés.

     

    Le documentaire

       
    Titre Coexistencia : sur les traces des pumas
    Réalisateur Thomas Julienne
    Durée 59 min 
    Genre Documentaire scientifique / récit d’aventure
    Sortie 9 mars 2025 
    Langue VOSTFR (version originale sous-titrée en français)
    Le film présente un parcours captivant où le biologiste, à vélo, rencontre les éleveurs, les guides et les spécialistes de la faune. Il montre les conflits entre pumas et troupeaux, mais aussi les solutions concrètes envisagées pour une cohabitation harmonieuse. Le documentaire invite le spectateur à repenser son rapport à la nature et à l’impact des activités humaines sur les grands prédateurs.

PROGRAMME

14 H 30  RENCONTRE

Sophie Petit est une autrice et éditrice qui a partagé son expérience unique à bord d’un porte-conteneurs dans son livre « Comme un cargo dans l’eau ». Ce récit, publié le 1er août 2025, relate son voyage de Marseille à Dubaï, une traversée de dix-neuf jours qui l’a marquée profondément.

Accompagné d’une petite vidéo

Le livre

Résumé : Sophie Petit raconte son voyage en solitaire sur un navire porte-conteneurs, découvrant un univers clos et masculin, tout en questionnant la société de consommation et l’impact sur la mer.

PAUSE – DÉDICACES – BOISSONS OFFERTES

16 H 30   PROJECTION

FILM   « Coexistencia- Sur les traces des pumas  » 59 ‘ en présence de son réalisateur Thomas Julienne

Ce documentaire suit le voyage d’un jeune biologiste, Thomas Julienne, qui traverse à vélo la Patagonie, curieux de savoir si et comment humains et grands prédateurs peuvent coexister. Car en Patagonie, les terres sont largement exploitées pour l’élevage, mais le territoire est également habité par le puma.

Informations pratiques

LIEU 

SALLE 7 Espace 1954 1 er étage

TARIFS

ENTRÉE                8 €   Rencontre et film 

                                6 € pour les adhérents

Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

Boissons offertes entre la conférence et la projection

RÉSERVATIONS 

 

 

 

EXPO Folhetos / Cordels créés par les lycéens  de Palissy

Celui-ci avait reçu en résidence artistique Fanny MYON (artiste éditrice) et
Apolline LAMORIL (artiste photographe).
Les productions des lycéens s’avèrent hautes en couleurs et très…. inspirées.

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Marion Touboul

BIOGRAPHIE

Marion Touboul est journaliste de formation. Ce métier, cette voyageuse dans l’âme a souhaité l’exercer depuis l’étranger. Attirée par le Proche-Orient, elle prend dès la fin de ses études en 2006 un aller simple pour Amman, en Jordanie. Elle devient la correspondante d’Europe1 et de Libération. Elle se passionne pour cette région qu’elle sillonne, depuis la Palestine jusqu’à la Syrie, afin d’écrire des reportages.

Un an plus tard, Marion Touboul s’installe en Égypte où elle apprend l’arabe et devient la correspondante du journal télévisé d’Arte ainsi que de la Radio Télévision suisse. En 2009, quand éclate l’offensive israélienne ? « Plomb durci  » dans la bande Gaza, elle parvient à se rendre sur place pour témoigner de la catastrophe humanitaire. L’année suivante, elle entreprend avec Françoise Beauguion, photographe, la traversée de l’Iran du nord au sud. Leur goût pour les lieux improbables qui ne font pas la une des journaux les conduit jusqu’au Kurdistan irakien où les deux voyageuses séjournent avec des combattantes du PKK.

Le vif intérêt de Marion Touboul pour les zones instables la conduit ensuite dans la péninsule du Sinaï, en Égypte, où elle rencontre des réfugiés africains en partance pour Israël et fait la connaissance de milieux interlopes. Ce travail, publié dans la revue XXI sous le titre  » Le roi des contrebandiers « , lui vaut d’être sélectionnée en 2011 dans la catégorie  presse  lors du prix Bayeux des reporters de guerre.

Quand éclate le printemps arabe en 2011, Marion Touboul relate jour après jour les événements caméra au poing. La vague révolutionnaire la mène jusqu’en Libye où elle témoigne, là encore pour la chaîne Arte, de l’effervescence du pays avant la chute de Kadhafi.

En 2014, Marion Touboul s’installe en Espagne où elle rejoint l’équipe des correspondants du journal d’Arte. Trois ans plus tard, elle reprend son activité de journaliste mais en tant que reporter indépendante. En 2020, elle est finaliste du prix Albert Londres ainsi que du prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre pour son récit  » Dans la tête d’un pilote de drone  » publié dans la revue XXI. Elle s’installe ensuite dans une ferme tarnaise où elle documente l’évolution du monde agricole. Elle publie dans la revue dessinée une enquête sur l’enjeu des technologies High Tech dans l’agriculture (« le futur est dans le pré »). Après avoir vécu quatre ans dans cette ferme, elle vit désormais à Toulouse, où elle s’intéresse à la question de la transmission dans le monde agricole.

BIBLIOGRAPHIE

Second cœur, roman, éditions Le Mot et le Reste, 2024

Amours, voyage dans lintimité des Egyptiens, éditions Transboréal, 2015

La Clameur du monde, Petites confessions sur le reportage et lart de recueillir la parole, éditions Transboréal, 2025Facebook

Martin Le Roux

 

 

BIOGRAPHIE

Martin Le Roux est un voyageur, alpiniste, grimpeur et plongeur attiré par les lieux où les autres ne vont pas. Ses expériences singulières vécues en Corée du Nord, à Tuvalu ou encore en Biélorussie l’ont poussé à témoigner afin de partager leur impact sur sa perception du monde et des cultures.

BIBLIOGRAPHIE

L’envers du monde: Retour de Corée du Nord – Éditions Le mot et le reste – 2025

Témoignage subjectif, ce récit de voyage en Corée du Nord relate avant tout l’étiolement de la pensée face à des mœurs inconnues. Dans ce livre où chaque jour est un chapitre, Martin Le Roux décrit les expériences déconcertantes vécues avec son ami Pol. Car pendant leur voyage, ils ont vu la froideur de Pyongyang, l’omniprésence des Kim, les drapeaux, les statues, les cadavres embaumés qui miment la vie, la neige balayée sur l’autoroute, les foules et le vide, les rires et les ordres, les barbelés et les silences des nuits opaques. Leurs guides leur ont montré les décors sans la moindre chance pour eux d’apercevoir les coulisses. Cet autre monde, l’envers du nôtre, leur a fait éprouver l’embarras, l’inconfort et la peur, mais les a aussi surpris quand parfois les préjugés tombaient.

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