Samedi 3 octobre 10h15 à 12h15, salle Hélène Neveur
FILM/ DÉBAT avec
Olivier Sauzereau,
Astrophotographe et historien des sciences
Un Jardin pour l’Univers est un documentaire de 1 h 10 qui combine astrophotographie, histoire des sciences et poésie cosmique. Réalisé par Olivier Sauzereau, il offre un voyage visuel depuis un jardin vendéen vers les confins de l’univers, tout en invitant le public à réfléchir sur la science comme source d’émerveillement.
C’est l’histoire d’un voyage extraordinaire jusque dans les profondeurs du cosmos, à près de 8 milliards d’années de lumière ! Une aventure sans bouger, tout au moins en apparence, et filmée depuis un simple jardin à La Chapelle aux Lys, petit village blotti dans les collines vendéennes. Une fresque cinématographique sur la beauté du monde avec les différents points de vues cosmiques offerts par la Terre tout au long de sa révolution autour de notre étoile, mais aussi une plongée dans le micro-monde extraordinaire qui règne dans un simple jardin.
Un “voyage sans bouger” entre art et science, entre voir et savoir, dans le micro/macro cosmos, pour démontrer combien la science est source d’émerveillement et de poésie.
Dimanche 4 octobre 10h15 à 12h15, salle Hélène Neveur
CONFÉRENCE avec
Cédric Gras,
Écrivain, géographe et explorateur
Les Routes de la soif: voyage aux sources de la mer d’Aral
Conférence autour de son livre et des problématiques abordées.
Les routes de la soif explore le désert aux glaces du fleuve Amou‑Daria, qui a nourri les cités de la Route de la Soie et qui est aujourd’hui crucial pour l’Asie centrale.
L’auteur, passionné par l’ancienne URSS, cherche à comprendre pourquoi une partie des eaux de la mer d’Aral a pu être sauvée au nord alors que la Grande Mer, au sud, est condamnée à disparaître. Il analyse l’impact de la fonte des glaciers sur l’approvisionnement en eau de millions d’habitants, en interrogeant cultivateurs, pêcheurs et habitants de la région.
Pour Cédric Gras, parcourir l’Asie centrale en suivant le fil de l’eau était la meilleure façon de comprendre cette région. Il y a découvert une évidence, souvent oubliée sous d’autres latitudes : « L’eau, c’est la vie ». Au-delà des aspects géographiques et hydrographiques, le sujet de l’eau se révèle être la porte d’entrée la plus intime vers les habitants de l’Asie centrale. Les conversations, souvent à cœur ouvert, témoignent des peurs et des inquiétudes des populations face à la raréfaction de cette ressource vitale, à l’image des menaces perçues comme la construction d’un canal par les Talibans en amont. C’est un témoignage puissant et humain sur la fragilité d’un écosystème et la résilience de ceux qui en dépendent.







