25 avril – Printemps du Festival 2026

2026 sera sous le signe des témoins du monde.

Vigies, ils sont nos voyageurs témoins d’un monde. Voyageurs caméra au poing ou voyageurs des mots, ils nous éclairent, nous émerveillent, nous donnent à connaître, à réfléchir, à ouvrir grand nos yeux, notre esprit et notre coeur. 

Nous préparons notre festival des 2, 3 et 4 octobre Les TÉMOINS du MONDE.

Pour patienter jusqu’à octobre, nous vous offrons en prélude Le Printemps du festival le samedi 25 avril avec deux remarquables invités. 

Deux invités, deux parcours, deux raisons de prendre le large avec eux.

Sophie Petit

 

Sophie Petit est une autrice et éditrice qui a partagé son expérience unique à bord d’un porte-conteneurs dans son livre « Comme un cargo dans l’eau ». Ce récit, publié le 1er août 2025, relate son voyage de Marseille à Dubaï, une traversée de dix-neuf jours qui l’a marquée profondément.

Elle a choisi ce mode de voyage après avoir hésité à prendre l’avion pour se rendre en Inde. Son désir de partir différemment l’a conduite à embarquer sur un cargo. Ce voyage a été une révélation, la poussant à écrire pour partager son expérience.

Sophie Petit a présenté son livre au Festival International du Film et du Livre d’Aventure (FIFAV) de La Rochelle le 19 novembre 2025, lors d’une rencontre et d’une séance de dédicace. Elle y a connu un très beau succès.

 

 

Éditions .L

Un petit livre bleu comme compagnon de voyage.

On l’appelle « le petit livre bleu ».
~ Il est né d’un voyage en solitaire.
Avec un seul désir : partir mais pas n’importe comment, partir par la mer.

~ Une traversée qui a donné vie à une nécessité : écrire.
Avec un seul désir : trouver la voix pour raconter un récit romancé.
Son rythme ondoie comme la houle : un ensemble de passages du géant à l’intime,
de l’intime au social, du social à la société… dans un mouvement permanent. Une
invitation à s’aventurer vers l’ailleurs, élargir nos horizons et recolorer nos regards sur
la vie, en mer… comme à terre.
Un texte à la fois personnel, descriptif et réflexif. Narré à la première personne.
Chronologique. D’actualité. La thématique du cargo a été abordée en littérature ces
dernières années, notamment : Traversée, Francis Tabouret (P.O.L), Travelling,
Christian Garcin (JC Lattès), Cargo, Mariane Rotig (Gallimard), Pontée, Jean-Paul
Honoré (Arléa), Ultramarins, Mariette Navarro (Quidam)… Aucun ne raconte un vécu
aussi proche des marins. Le désir de partir était motivé par d’autres intentions.
La voix de Comme un cargo dans l’eau aborde le sujet avec un autre point de vue,
une sensibilité à la rencontre.

Une autrice Rochelaise, engagée

Plume à l’encre voyageuse
J’écris des textes inspirés d’immersions et de rencontres singulières. Une écriture du réel pour raconter des mondes et mettre en lumière des univers dans l’ombre. De mon port d’attache, La Rochelle, j’aime lever l’ancre et partir à la rencontre avec comme compagnons de voyage, un carnet et un stylo (et parfois un appareil photo et un enregistreur son) pour capter des ambiances, des émotions, des instants.
De cette matière je m’inspire pour écrire des histoires, des vies hautes en couleur.

L’écriture étant intimement liée à la lecture, je me plonge régulièrement dans les livres, récits, romans, essais de philosophie et de poésie… Je m’inspire aussi de reportages écrits et je porte un intérêt particulier pour le courant du journalisme narratif dont l’immersion est clé pour raconter le monde. Attirée par l’oralité, j’aime également lire àvoix haute pour permettre aux écrits de se frayer un autre chemin.
Sensible à l’écologie du livre et initiée à des techniques de reliure, je m’intéresse à l’écosystème de l’édition et à la fabrication de l’objet. J’ai créé les Éditions .L pour éditer ‘Comme un cargo dans l’eau’ de manière engagée, locale et avec une touche artisanale. Pourquoi un point et un L ? Parce qu’après un point… débute toujours une Ligne d’horizon ! J’aime la lettre L, sa sonorité, la manière de la prononcer, elle symbolise les mots : Livres, Littérature, Lecture… Liberté d’expression. D’ailleurs, il se dit
que Lire fait gagner des points de vie.
L’indispensable solitude de l’écriture n’empêchant pas de faire lien, j’aime construire des ponts entre la création littéraire, le monde des arts et l’engagement social, sociétal, environnemental… pour mettre ma plume au service de projets engagés et pour créer en collaboration avec des artistes afin d’aller aussi : au-delà des mots.

Pour en savoir plus :
— Site internet : www.sophiepetit.life
— Instagram : @sophiepetit.life

 

Thomas Julienne

Thomas Julienne est un jeune  biologiste et réalisateur français. Il a étudié la biologie à la Sorbonne puis poursuivi un master en Biodiversité, écologie, évolution à l’Université de Bordeaux. En 2024, il a profité d’une césure universitaire pour concrétiser un projet qui lui tenait à cœur : comprendre comment lespumas et les éleveurs de moutons peuvent coexister dans la Patagonie.
Thomas Julienne nourrit une passion profonde pour la faune et les vastes étendues sauvages, encore préservées des effets de l’homme. Après avoir réalisé son premier film, qui retrace sa traversée de la Laponie et embarqué en Islande à bord du voilier de l’association Arvik Océan, il décide de partir à vélo en Argentine et au Chili pour étudier la cohabitation entre les pumas et les éleveurs. Ce projet a donné naissance au film Coexistencia, Sur les Traces des Pumas
 

   Le périple à vélo

  • Départ : Salta, Argentine
  • Trajet : 7 000 km à travers l’Argentine et le Chili jusqu’à Ushuaïa, puis traversée de l’Atlantique jusqu’à Lorient
  • Durée : cinq mois, avec six tempêtes de neige et des vents violents
  • Objectif : observer les pumas, interviewer éleveurs, guides et scientifiques, et recueillir des pistes de coexistence.
  • Thomas Julienne a  transformé son expérience de terrain en un film qui combine science, aventure et sensibilisation à la coexistence entre humains et faune sauvage. Le documentaire a été présenté à plusieurs festivals, offrant ainsi une plateforme pour débattre de la gestion durable des territoires partagés.

     

    Le documentaire

       
    Titre Coexistencia : sur les traces des pumas
    Réalisateur Thomas Julienne
    Durée 59 min 
    Genre Documentaire scientifique / récit d’aventure
    Sortie 9 mars 2025 
    Langue VOSTFR (version originale sous-titrée en français)
    Le film présente un parcours captivant où le biologiste, à vélo, rencontre les éleveurs, les guides et les spécialistes de la faune. Il montre les conflits entre pumas et troupeaux, mais aussi les solutions concrètes envisagées pour une cohabitation harmonieuse. Le documentaire invite le spectateur à repenser son rapport à la nature et à l’impact des activités humaines sur les grands prédateurs.

PROGRAMME

14 H 30  RENCONTRE

Sophie Petit est une autrice et éditrice qui a partagé son expérience unique à bord d’un porte-conteneurs dans son livre « Comme un cargo dans l’eau ». Ce récit, publié le 1er août 2025, relate son voyage de Marseille à Dubaï, une traversée de dix-neuf jours qui l’a marquée profondément.

Accompagné d’une petite vidéo

Le livre

Résumé : Sophie Petit raconte son voyage en solitaire sur un navire porte-conteneurs, découvrant un univers clos et masculin, tout en questionnant la société de consommation et l’impact sur la mer.

PAUSE – DÉDICACES – BOISSONS OFFERTES

16 H 30   PROJECTION

FILM   « Coexistencia- Sur les traces des pumas  » 59 ‘ en présence de son réalisateur Thomas Julienne

Ce documentaire suit le voyage d’un jeune biologiste, Thomas Julienne, qui traverse à vélo la Patagonie, curieux de savoir si et comment humains et grands prédateurs peuvent coexister. Car en Patagonie, les terres sont largement exploitées pour l’élevage, mais le territoire est également habité par le puma.

Informations pratiques

LIEU 

SALLE 7 Espace 1954 1 er étage

TARIFS

ENTRÉE                8 €   Rencontre et film 

                                6 € pour les adhérents

Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

Boissons offertes entre la conférence et la projection

RÉSERVATIONS 

 

 

 

EXPO Folhetos / Cordels créés par les lycéens  de Palissy

Celui-ci avait reçu en résidence artistique Fanny MYON (artiste éditrice) et
Apolline LAMORIL (artiste photographe).
Les productions des lycéens s’avèrent hautes en couleurs et très…. inspirées.

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10 mai 2025 – L’escale printanière du Festival Thénac prend le large

L’Année de la Mer 2025 a débuté officiellement le 1er janvier 2025 et se déroule tout au long de l’année. Cette initiative a été lancée pour sensibiliser le grand public aux enjeux maritimes et à la préservation des océans. Cette année connaîtra son point d’orgue lors de la troisième Conférence des Nations unies sur l’Océan, co-organisée par la France et le Costa Rica et qui se tiendra à Nice en juin 2025.

Dans ce sillage nous préparons notre festival des 3, 4 et 5 octobre qui sera consacré aux OCÉANS.

Pour patienter jusqu’à octobre, nous vous offrons en prélude une » Escale printanière » du festival le 10 mai mettant en avant des Femmes de Mer. 

Deux femmes, deux destins, deux parcours …

Anñe Quéméré

crédit photo @ David Cormier

 

BIOGRAPHIE

Née dans une famille bretonnante. Sa grand-mère Maryvonne Quéméré-Jaouen avait reçu le Collier de l’Hermine en 1989. Sa famille fait de la voile, elle sera saisie par ce sport. Après des études supérieures, elle part aux USA. Elle y vit dans les années 1990, puis revient en Bretagne en 2000. Elle s’engage alors dans le sport de haut niveau, et dans des expéditions scientifiques sur l’océan, des investigations sur l’état de la banquise.

Palmarès sportif : de 2002 à 2011, 2 records du monde féminins de la traversée de l’Atlantique à la rame puis à l’aviron, un dans chaque sens de traversée, et une traversée de New-York à Ouessant sur une embarcation de 6m tractée par un kite (aile de traction).

« Épopée » dans le Pacifique entre Pérou et Polynésie. Exploration et recherche : entre 2014 et 2018, elle s’engage dans l’exploration de la voie maritime au nord du Canada entre l’Atlantique et le Pacifique, et dans l’étude de l’état de fragilité de la banquise. Elle est désormais impliquée dans le sauvetage en mer.

Femme, aussi, engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique en tournant des saisons de la série Face au climat.

 

Elle a publié plusieurs ouvrages sur ses expéditions.

Elle a reçu en 2021 la Légion d’Honneur au titre du Ministère de la Marine.

Son site Anne Quéméré, une voyageuse …

 

BIBLIOGRAPHIE

      

Anita Conti

 

 

 

Chalutier Terre-Neuvas Bois Rosé : portrait de Anita Conti (1952)
IIlustration © Archives de Lorient

BIOGRAPHIE

Anita Conti (1899-1997), surnommée « la dame de la mer », est reconnue comme la première femme océanographe française et une pionnière de l’écologie. Née le 17 mai 1899 à Ermont, dans le Val d’Oise, elle a consacré sa vie à l’exploration des mers et à la défense des océans.

Parcours et Contributions

  • Carrière Maritime : Anita Conti débute sa carrière officielle en 1938 à l’Office scientifique et technique des Pêches Maritimes. Elle est la première femme à embarquer sur un navire scientifique, le Viking, pour des expéditions dans les mers polaires.

  • Engagement Écologique : Dès les années 1930, elle alerte sur les dangers de la surpêche et de la pollution marine, mettant en avant la fragilité des ressources sous-marines.

  • Expéditions : Elle participe à de nombreuses missions, notamment sur le chalutier Bois-Rosé à Terre-Neuve et dans les eaux du Groenland, rapportant des milliers de photos et des carnets de bord.

  • Publications : Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages, dont Racleurs d’océans (1953), qui décrit la vie des pêcheurs de morue, et Les Terre-neuvas (2004). Ses écrits allient observations scientifiques et récits poétiques.

Héritage

Anita Conti laisse derrière elle un héritage impressionnant :

  • Photographies : Elle a pris près de 70 000 photos, dont 45 000 ont été léguées par son fils adoptif, Laurent Girault-Conti, à des institutions maritimes.

  • Lutte pour l’Écologie : Considérée comme une pionnière de l’écologie, elle a proposé des solutions pour une exploitation durable des ressources marines, anticipant les préoccupations environnementales actuelles.

  • Reconnaissance Posthume : Bien que son travail ait été peu reconnu de son vivant, il a été redécouvert et célébré des années après sa mort, survenue le 25 décembre 1997 à Douarnenez.

Anita Conti demeure une figure emblématique de l’océanographie et de la protection des océans, ayant ouvert la voie à de futures générations de scientifiques et d’écologistes.

BIBLIOGRAPHIE

Programme

  • 14 H   CONFÉRENCE D’ANÑE QUÉMÉRÉ

   « Osez vos rêves » illustré par ses transatlantiques à l’aviron et en kite en solitaire ainsi que ses expériences en kayak en Arctique. 

  • PAUSE – DÉDICACES 
  • 16 H    PROJECTION 

FILM   » Anita Conti , une vie embarquée  » 52 ‘  en présence de son réalisateur Marc Gourden

Ce documentaire nous raconte l’histoire de cette femme dont on disait qu’elle avait la mer dans le sang. En 1952, à 53 ans, Anita Conti va vivre ce qu’aucune femme n’avait vécu, cinq mois à bord d’un chalutier de la Grande-pêche sur les bancs de Terre-Neuve. Un an plus tard paraît “Racleurs d’océans”, un coup de tonnerre dans la littérature maritime. Les images d’archives tournées à bord par Anita Conti sont conjuguées au présent, tandis que celles du réalisateur, tournées sur un chalutier industriel, sont mises à distance. Au croisement des temporalités naît un récit entre le regard d’Anita Conti et celui du réalisateur.

Informations pratiques

LIEU

SALLE HÉLÉNE NEVEUR

TARIFS

ENTRÉE   8 €   Conférence et film / Boissons offertes entre la conférence et la projection

6 € pour les adhérents 

Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

RÉSERVATIONS

 

  • Nous retrouver et nous contacter :

Tous renseignements au

05 46 92 68 57 ou 06 13 26 75 94

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