Jean Luc Sochacki

Jean Luc Sochacki

BIOGRAPHIE

Source Lecteurs.com

Jean-Luc Sochacki est enseignant en histoire géographie et docteur en sciences de l’éducation. Né à Caen d’un père polonais, il a consacré à l’histoire de l’immigration polonaise en France une thèse, ainsi que de nombreux articles et conférences (disponibles sur www.sochacki.edu.pl). Très attaché à sa double culture, il multiplie les allers et retours entre la France et la Pologne. Il habite à Démouville, dans le Calvados.

BIBLIOGRAPHIE

  • Dictionnaire insolite de la Pologne Édition Cosmopole 2021
  • La scolarité des enfants d’immigrés polonais ; société métallurgique de Normandie & société des mines Édition L’Harmattan 2020

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JL SOCHACKI

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Sophie Salleron

Sophie Salleron

BIOGRAPHIE

Source Babelio

Artiste éclectique, Sophie Salleron est conteuse, dessinatrice et poète. Elle écrit également des récits de vie. Son dernier ouvrage, Le Bien-Aimé, fait dialoguer ses poèmes et ses aquarelles.
La mer, les îles, les bouts du monde… comptent parmi ses thèmes de prédilection. Dans l’univers de cette îlienne qui a grandi sur Oléron, la nature et l’humain sont indissociables.

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La malle aux contes

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Guillaume Reynard

Guillaume Reynard

BIOGRAPHIE

Né dans le Poitou en 1972, Guillaume Reynard est illustrateur à Paris. Son travail est essentiellement fait de dessins figuratifs. Pour les maisons d’édition il réalise des albums jeunesse et des romans graphiques (Actes-Sud, Flammarion, Hachette…). Pour la presse quotidienne et magazine il illustre des reportages ou des articles thématiques (Libération, Télérama…). Enfin pour des agences de communication ou des institutions il fournit des images. 

BIBLIOGRAPHIE

Comment on fait ça ? Actes Sud Junior 2020

Inventaire de la terre au ciel Actes Sud Junior 2016

Sotchi pour mémoire Éditions Intervalles 2013

Lettres Kazakhes Éditions Intervalles 2008

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Guillaume Raynard Illustrateur

Dabasse & Reynard

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Marie-Lazarine Poulle

Marie-Lazarine Poulle

BIOGRAPHIE

Source Éditions Transboréal

Née à Vernon en 1964, Marie-Lazarine Poulle est d’abord une enfant passionnée d’animaux, de nature et de grands espaces. Elle se rêve gardienne de zoo ou aventurière, prévoit un tour du monde en voilier ou la traversée de l’Amazonie, admire Cousteau, Paul-Émile Victor et Jane Goodall. Dès l’âge de 10 ans, elle décide de se consacrer à l’étude du comportement animal. Les chats, chiens, dindons, oies, canards et chèvres de la maison où elle grandit en Provence deviennent ses premiers sujets d’étude. À 16 ans, il est temps de passer aux choses sérieuses. C’est l’été, les vacances, elle part en Lorraine offrir ses services de bénévole dans un centre de soins pour la faune sauvage. L’endroit est plein de chevelus militants amoureux de la nature, calés en belettes, buses, campagnols et autres. Elle s’y sent dans son élément, revient souvent, se fait des amis pour la vie. C’est désormais une certitude : elle vivra au milieu des arbres et des bêtes sauvages. « Passe ton bac d’abord ! » lui conseillent en chœur son père et sa conscience. Ils ont raison. Elle passe le bac, poursuit ses études à Paris, Marseille et Strasbourg. Elle obtient ainsi un DEUG de biologie, une licence et une maîtrise de neurosciences et effectue dix mois de stage de DEA sur le terrain, en Lorraine, pour étudier la prédation exercée par les renards. Pas question pour elle de s’arrêter en si bon chemin, elle reste en Lorraine pour conduire une thèse sur le comportement du goupil.

Bénéficiaire d’une allocation doctorale, Marie-Lazarine Poulle parcourt alors la campagne dans une vieille 4L, s’embourbe souvent, s’improvise trappeur pour capturer des renards et les suivre par radiopistage, les observe la nuit aux phares et, quatre ans plus tard, soutient une thèse sur leur comportement. Les années 1990 ont débuté, elle a 27 ans et s’envole pour le Québec où elle ne connaît personne et n’a jamais mis les pieds. Recrutée comme postdoctorante, elle apprend l’hiver, le québécois et le maniement d’une motoneige. Loin de tout et par -20 °C, elle suit son équipier qui piste les coyotes qui traquent les cerfs. L’année se termine, elle décide de rester, se fait embaucher dans le privé, supervise l’effarouchement d’oies blanches, rédige des rapports sur la chasse et le piégeage en territoire autochtone, identifie les obstacles au déplacement des ours, se fait d’autres amis.

En 1994, l’année où les loups sont de retour en France, Marie-Lazarine Poulle fait de même. Cinq années durant, elle rend compte de leur progression sur l’arc alpin. En 2000, elle lâche l’affaire, lassée des conflits incessants entre « pro » et « anti » retour de la bête. Une station de terrain sur le comportement des animaux sauvages vient d’être créée dans les Ardennes. Elle la rejoint et s’intègre à l’équipe. La région et ses habitants lui plaisent. Elle y reste et passe son habilitation à diriger des recherches. Depuis, au milieu des arbres et des bêtes sauvages, elle forme de jeunes chercheurs à l’étude du comportement des renards, chats et autres carnivores.

Marie-Lazarine Poulle n’est donc pas devenue gardienne de zoo, aventurière, exploratrice ou navigatrice, n’a pas fait le tour du monde ni traversé l’Amazonie, mais elle a voyagé, découvert un peu le monde. Au début, avec parents ou amis, en France et à l’étranger, souvent en Europe. Par la suite, plutôt à l’écart des routes touristiques, à l’occasion de missions de terrain en Chine, Biélorussie, Grèce ou Roumanie. Partout, les soirs de retour du terrain, elle n’a pu s’empêcher de consigner par écrit les lieux et choses vues, les conversations entendues, les rencontres et émotions. Au retour de voyage, avec la même obstination régulière, elle a rangé carnets de notes et courriers avec d’autres écrits jamais lus ni relus. Pourtant, un jour, elle s’est décidée à passer de l’observation à la narration, à oser affronter la critique, aller au bout d’un projet d’écriture et le mettre en forme. Elle espère désormais pouvoir continuer à raconter les déboires et aléas de la communication entre humains confrontés aux animaux sauvages, son inépuisable source d’inspiration et d’amusement !

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Nathalie Pivert Chalon

Nathalie Pivert Chalon

Enseignante en lycée et à l’université, elle est très engagée
dans la promotion de la lecture et de l’écriture. Elle pilote
plusieurs projets d’écriture collaborative, visant à faire écrire
les enfants, dans le but de réaliser un livre et de le faire éditer.

Vous pouvez la retrouver au-travers d’un article aux Éditions du Panthéon

Rencontre avec… Nathalie Pivert Chalon

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Villa Radio Rencontre avec Nathalie Pivert Chalon

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Noémie Monnier

Noémie Monnier

Noémie Monnier, éditrice, rédactrice en chef, autrice

De 8 à 12 ans, Noémie a énormément lu. Des recueils de mythes et légendes, des romans et des BD à la pelle. Depuis cette époque, elle a un petit superpouvoir bizarre : elle devient complètement sourde quand elle a un livre dans les mains, ce qui amuse beaucoup son entourage. Après avoir travaillé dans plusieurs maisons d‘édition, Noémie a créé la sienne pour porter Baïka. Elle est une des autrices des Contes de Baïka (Éditions des Éléphants).

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Ludovic Nadeau & Philippe Couteau

Philippe Couteau & Ludovic Nadeau

Philippe Couteau, dit « Bilout ». Né en 1959, ancien ostréiculteur habitant au Château-d’Oleron. Depuis le début des années 80, cet amateur de bons mots, disciple de Devos et de Bobby Lapointe, se reconvertit comme conteur-comédien-humoriste-scénariste. Sous sa plume et son jeu, tous les petits travers de ses contemporains se retrouvent caricaturés sans méchanceté, avec toujours beaucoup d’humour.

Ludovic Nadeau, dit « Ludo ». Né en 1959, ancien marin-pêcheur habitant à Saint-Georges-d’Oleron. Artiste-peintre-illustrateur, ce passionné depuis l’enfance, qui a déjà plusieurs publications à son actif, met ici son « Galop’chenaux », marin grincheux bien connu localement, au service du scénario de Bilout, tout en menant parallèlement sa carrière de peintre dans sa cabane sur le port de Saint-Trojan.

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Dominique Le Brun

Dominique Le Brun

BIOGRAPHIE

Dominique Le Brun est un écrivain et journaliste, né en 1954.

Après une maîtrise en droit acquise à l’université de Bretagne Occidentale et une orientation vers le métier d’avocat à Brest, en 1975, il décide de voyager pour son plaisir avant de donner à sa vie une orientation professionnelle définitive.

Pratiquant la voile depuis son enfance, Dominique Le Brun est devenu skipper et convoyeur de yachts et de bateaux de plaisance. Il crée sa propre structure professionnelle en accompagnant des propriétaires et locataires de bateaux sur toutes les côtes d’Europe.

Dans les premiers jours d’avril 1977, convoyant un voilier de huit mètres de type Poker Jeanneaua entre Majorque et Port-Vendres, il affronte la tempête qui provoquera plusieurs naufrages dans le golfe du Lion et la rade de Marseille. Avec un seul équipier sur un bateau sans moteur, il évite de peu le naufrage, ce qui l’amène à proposer son témoignage au magazine « Neptune Nautisme », qui le publie dans son n°167 du mois de juin 1977. Ce magazine lui propose alors de devenir reporter en apprenant le métier en tant qu’autodidacte.

Le statut de journaliste ainsi acquis l’amène à effectuer son service national dans le journal hebdomadaire Cols Bleus de la Marine nationale. De retour à la vie civile en 1979, Dominique Le Brun partage ses activités entre des reportages réalisés comme journaliste indépendant pour la presse magazine et l’édition de livres consacrés au nautisme et aux voyages.

Depuis l’année 2000, il se spécialise dans les anthologies et les essais consacrés à l’histoire maritime, principalement aux éditions Omnibus.

Il a dirigé des ouvrages collectifs comme des encyclopédies destinées au grand public (France-Loisirs) et des guides touristiques à large diffusion (Atlas V.P.C.). Dominique Le Brun est aussi l’auteur d’un premier roman « Quai de la douane », publié aux éditions Sud-Ouest – Le Télégramme , 2013.

Dominique Le Brun a été secrétaire général de la S.G.D.L. de décembre 2008 à juin 2014, et vice-président aux affaires sociales de la S.G.D.L. jusqu’à juin 2017. Il est également administrateur de la Sofia (Société française des intérêts des auteurs de l’écrit), ainsi que du RAAP (Régime des artistes auteurs professionnels). Depuis janvier 2018, il a rejoint le corps des Écrivains de Marine et été reçu Invité permanent de l’Académie de Marine.

Source Babelio

BIBLIOGRAPHIE

  • Bougainville, histoire secrète d’un tour du monde (Omnibus, 2019)
  • Arctique – L’histoire secrète. De Pythéas à Poutine, un combat de 2 500 ans (Omnibus, 2018)
  • L’Antarctide (Omnibus, 2017)
  • Surcouf (Omnibus, 2016)
  • Pirates, histoires vraies (Omnibus, 2016)
  • La vérité sur La Bounty (Omnibus, 2015)
  • Bougainville (Gallimard, folio biographies, 2014)
  • Les Naufragés (Omnibus, 2014)
  • Quai de la douane, (Le Télégramme, 2013)
  • De la piraterie au piratage, la fascination de la transgression (Buchet-Chastel, 2013)
  • Journaux de baleiniers (Omnibus, 2013)
  • Mémoires d’un corsaire élégant (Omnibus, 2012)
  • La malédiction Lapérouse (Omnibus, 2012)
  • Philippe Harlé, architecte naval (Le Télégramme Editions, 2011)
  • Le roman des pôles (Omnibus, 2009)
  • 100 bateaux de légendes (Solar, 2008)
  • Gueules de marins (Chasse-Marée, 2008)
  • Saint-Malo (Pascal Galodé Editeurs, 2007)
  • Les gens de mer (Omnibus, 2007)
  • Nouveau manuel du Marin (Éditions Solar, 2007)
  • L’Esprit des ports de France (Éditions Glénat/ Chasse-Marée, 2007)
  • Édouard Peisson, Le Sel de la mer (éditions Omnibus, 2007)
  • Phares & Balises, gardiens de l’océan (Larivière, 2007)
  • Yves Brayer, peintre et voyageur (éditions Privat, 2007)
  • Le roman du Cap Horn (Omnibus, 2005)
  • En mer avec Henri Landier (Presse de la cité, 2004)
  • Le P’tit crapahut, tome 1. En Bretagne (Libris, 2004)
  • Marins-Pêcheurs aujourd’hui (Larivière, 2004) (médaille de l’Académie de marine)
  • Le Bâton de colline (éd. Cheminements, 2002)
  • La Bretagne authentique par Géo (Solar/GEO, 2001)
  • La Provence authentique par Géo (Solar/GEO, 2001)
  • La France vue par GEO (Solar/GEO, 2000)
  • L’Univers du marin (album, éd. Solar, 1999), (médaille de l’Académie de marine)
  • La Haute-Provence avec les yeux de Jean Giono ( Didier Richard, 1995)

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